Bienvenue ! / Welcome !
Pour l'info concernant la mise sur pied d'un Centre de création multimédia (OutOfTheBlue), voir plus bas, dans la section Projets de mon Curriculum Volonté.
Hello ! Bien que nous soyons ici sur un wiki et que, techniquement, tout y est modifiable, ceci est ma page personnelle (moitié en français / half in English — « for l'instant ») et j'apprécierais que vous n'y touchiez pas, à moins que ce soit en y ajoutant quelque chose à la toute fin / Please, if you write on this wiki page, do it at the very end of the page only.
Autres pages perso / Other perso pages
Attention : travaux en cours / Under construction. Copiers-collers massifs !
Ces idées et ces mots sont libres de circuler et d'évoluer, cependant. C'est pourquoi j'en ai copié sur d'autres pages (listées ci-dessous), qu'on peut librement modifier. Ma politique est de ne copier-coller tout long élément de la présente page qu'une seule fois vers une page librement modifiable, pour éviter d'écraser des modifications / Please see following links for modifiable text. — Fred L. Mir
Pages modifiables / Modifiable Pages
Contents
- Bienvenue ! / Welcome !
- Pages modifiables / Modifiable Pages
- Mon Curriculum Volonté / My Desiderata
- (Resuming the Course of My Life / La reprise du cours de ma vie)
- Coordonnées
- Ressources / Talents / Savoirs / Savoir-faire / Expérience
- Projets (d'entreprise, de communauté, d'environnement idéal, de voyage, ...)
- Intérêts / Hobbies / Affiliations / Suggestions de choses à voir, à lire, etc.
- Besoins / Manques / Souhaits / Désirs
Mon Curriculum Volonté / My Desiderata
(Resuming the Course of My Life / La reprise du cours de ma vie)
Voir aussi / See Also :
The Perso Way / La façon perso (pour exp(l)oser quelques idées reçues / To blast some generally accepted ideas)
Coordonnées
Pour me rejoindre : F redofromstart sur Gmail ou 514-282-1629
- J'habite au : 3824 boul. Saint-Laurent, Appt. 403, Montréal, Québec, H2W 1X6
Ressources / Talents / Savoirs / Savoir-faire / Expérience
- Je dessine et peins avec un bonheur certain (exemples sur cette page). La « tâche » que je préfère est celle d'illustrer des textes sérieux avec des illustrations humoristiques que j'invente moi-même. (C'est ce que je préfèrerais faire pour gagner des sous.)
- Je maîtrise bien le français et aime bien l'enseigner. Réviser un texte en français est pour moi une activité quasi-méditative.
- Mais je médite encore mieux en faisant la vaisselle ou en lavant un plancher. Je mets alors ma musique préférée.
- Je peux me débrouiller pour traduire un texte de l'anglais au français.
- J'aime bien inventer de nouveaux mots, des acronymes pertinents, des logos tripatifs (je ne suis pas infographiste, cependant).
- Je peux vous inviter gratos sur Google Mail (gmail) pour que vous puissiez vous y créer un compte.
- Si vous voulez numériser (scanner) quelque chose (format 8"1/2 x 12"), vous pouvez le faire chez moi.
Projets (d'entreprise, de communauté, d'environnement idéal, de voyage, ...)
- Je projette d'écrire un essai qui serait le plein développement des idées que j'ébauche ici.
- Je veux aussi faire une bande-dessinée qui illustre ces idées. Le personnage principal de cette b-d sera le système social d'un monde possible dont je rêve.
- Je rêve aussi d'écrire un roman qui présente ces idées, cette vision, à travers une histoire et des personnages humains.
- Il y des projets informatiques qui m'intéressent : concevoir un émergiciel, un dialogiciel, un grand lexique de concepts-clefs (émergés dans l'émergiciel), un organiseur général de données. (J'en parle plus loin sur cette page.)
Je souhaite démarrer, en bonne compagnie, un petit Centre de création multimédia sur le Plateau à Montréal. Colocation d'un espace de travail partagé, accessible 24 heures sur 24. Mise en commun de matériel informatique, artistique, culinaire, etc. Plus d'info sur la page OutOfTheBlue. Personnellement, j'espère trouver dans ce local un dynamisme qui me manquerait si j'œuvrais toujours en solitaire ou s'il fallait toujours se rencontrer "par hasard en ville" ou sur rendez-vous. J'aime parler en peignant, peindre en parlant, jouer en travaillant. J'apporte au local :
- un tableau noir, des craies
- des livres
- une petite table
- un petit banc
- un petit classeur
- des planches en masse (par exemple pour faire des tablettes)
Je souhaite aller visiter (peut-être cet hiver) Los Horcones, au Mexique. En chemin, je passerais par des communautés intéressantes aux États-Unis. Quelqu'un a des suggestions ? (Oui, Zendik Farm en Viginie-Occidentale - Tortue)
- Je compte épauler mon ami Jean-Sébastien qui vient de faire l'acquisition d'une ferme à St-Didace, près de Trois-Rivières. Une de mes tâches principales sera de faire connaître la ferme à des gens intéressés à venir y travailler temporairement, en échange d'y être logés (possibilité de camping), nourris, de vivre un brin de vie communautaire et, les profits de la ferme le permettant, d'un petit subside.
- Je participe à un sous-groupe d'Aliments d'ici (voir section suivante), qui projette l'appareillage d'un autobus éducatif faisant la navette entre la ville et la campagne pour déplacer travailleurs et produits de la ferme.
Avec ça, je veux me mettre bientôt à l'étude de la permaculture.
Intérêts / Hobbies / Affiliations / Suggestions de choses à voir, à lire, etc.
- J'aime discuter, débattre, dialoguer, penser, réfléchir, rire et évoluer.
J'adore lire de bons livres et voir de bons films (voir ma page sur Facebook)
- J'aime danser, marcher dans la nature, respirer, m'imbiber de beauté.
J'étudie le Dao De Jing et les caractères chinois anciens.
- Voici d'autres communautés / projets / groupes / événements que j'aime bien :
Le campement québécois issu du Forum Social Mondial de Porto Allegre.
Aliments d'ici, un organisme promouvant l'alimentation locale et projetant de démarrer une épicerie-restaurant, d'appareiller un autobus ville-campagne (voir section précédente), qui organise déjà régulièrement des ateliers et des visites à des fermes, et qui effectue un vaste travail de recherche sur l'alimentation locale et la vie à échelle locale.
La famille Arc-en-ciel locale. Le mouvement Arc-en-ciel (Rainbow) est né aux États-Unis dans les années soixante et existe maintenant sur tous les continents, en une multitudes de « familles ». Une famille Arc-en-ciel tient au moins un grand rassemblement par année, où nous nous réunissons dans la nature, souvent près d'une étendue ou d'un cours d'eau, et y établissons un village temporaire. Celui-ci comporte toujours un cercle principal, où nous mangeons et tenons quotidiennement conseil, au moins une cuisine collective végétalienne, un village des enfants, et plusieurs camps spécialisés, selon les initiatives ; un café, un salon de thé, un camp musical, de méditation, médical (alternatif : reiki, osthéopathie, potions naturelles, etc.), un camp de dévots de Krishna, une « plage publique », une bibliothèque, et toutes sortes d'autres sortes de camps. Nous nous amusons beaucoup à un rassemblement Arc-en-ciel, nous dansons, chantons, jouons de la musique, faisons des acrobaties et des spectacles, tout ça autour du feu le soir (surtout le feu central) ; nous échangeons à tous les niveaux, nous parlons, nous nous serrons dans nos bras, nous nous sourions, nous faisons des cercles de troc ; mais nous travaillons aussi, prospectons pour trouver un site, construisons des infrastructures, traçons des sentiers, accueillons les arrivants au Welcome, coupons du bois, le transportons, faisons du feu, transportons de l'eau, cuisinons, creusons des chiottes, focalisons des cercles de paroles, transmettons des messages, soignons des bobos, surveillons des enfants, transmettons des enseignements, prenons des décisions ensemble, philosophons, etc., etc. Les familles Arc-en-ciels sont des non-organisations constituées de non-membres et sans représentants officiels. Bienvenue chez vous !
Le RézoPar : ce wiki, issu du RoCoCo de Montréal en mai 2007, est un point de départ pour élaborer le RéseauParticipatif. Nous invitons toutes les initiatives d'économie alternative, du Québec et d'ailleurs, (SELs, JEUx, économie sociale, wwooffing, groupes d'achat, etc.) à discuter ici de nos divers enjeux, expériences et activités — et aussi, éventuellement, à y développer des outils qui nous permettront de mieux réaliser nos objectifs communs. De plus, ce wiki a pour buts l'étude et l'application concrète de SystèmesÉconomiquesAlternatifs tels l'ÉconomieParticipative, l'ÉconomieDistributive, l'ÉconomieRelationnelle, etc.
Synnamon.net This site is the result of numerous conversations at half-a-dozen conferences, including most recently RoCoCo / RecentChangesCamp in Montreal. Synnamon.net's goal is two-fold. First, and most simply, to provide a platform for aggregating multidisciplinary conversations about taxonomy, AI, and all the related issues those topics touch on (LIS, UI, UX, tagging, wikis, cmss, rdf, semantic web, classification, document management... just to name a few). In parallel, Synnamon.net will also be a working proof-of-concept and bleeding-edge laboratory where we can conduct bizarre experiments in collaborative multifaceted tagging, wiki-like taxonomy management, and more -- all on our own content.
Besoins / Manques / Souhaits / Désirs
- J'aimerais participer à des ateliers de Chi-Qong (ou quelque autre pratique holistique) qui ne coûtent pas « un bras ».
- J'aimerais recevoir des traitements d'ostéopathie qui ne me coûtent pas l'autre bras.
- J'aimerais trouver quelque sympathique sherpa de l'informatique qui saurait me guider jusqu'au sommet de la montagne. Je ne crains pas les yétis, s'il savent se faire comprendre.
- Je désire apprendre l'espagnol.
- J'aimerais trouver quelque sympathique infographe qui m'aiderait à améliorer ma production graphique.
- Des cartouches d'encre pour mon imprimante Epson Stylus C80, ou le moyen de faire fonctionner celles que j'ai.
- Un appareil-photo digital me serait d'une grande aide pour mon projet de bande-dessinée.
- Un hamac ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ?!
Et maintenant, un aperçu de ma vision...
And now, a glimpse of my vision...
Preliminary thoughts / Pensées préliminaires
« A revival of the tradition of utopian thinking seems to me one of the important tasks of today. Since we live in a time of disenchantment, such thinking, where it is rational in aim and method and not mere escapism, is not easy ; it is easier to concentrate on programs for choosing among lesser evils, even to the point where these evils can scarcely be distinguished one from the other. For there is always a market for lesser-evil thinking which poses immediate alternatives ; the need for thinking which confronts us with great hopes and great plans is not so evident. Yet, without great plans, it is hard, and often self-defeating, to make little ones. » — David Riesman, in Individualism Reconsidered
Les outils de communication et de traitement de l'information que nous avons maintenant à l'échelle de la planète nous offrent une opportunité bien réelle de changer les choses et de nous organiser autrement. Saurons-nous la saisir ?
La communication et le partage, via une base de données intelligente, en temps réel, entre un grand nombre de personnes, d'informations de toutes sortes, des plus pragmatiques aux plus idiosyncratiques, est, à mon sens, le moyen le plus efficace de parvenir à un niveau intéressant d'organisation par la base, voire à un véritable gouvernement participatif multicolore ! (lire Les affranchis de l'an 2000, de Marie-Louise Duboin), et de nous donner un monde d'une souplesse, d'une richesse, d'un pouvoir d'accueil encore jamais atteints auparavant. Cette avenue est si vaste en possibilités et sa structure en raffinements possibles qu'elle peut déconcerter les pauvres humains de l'ère pré-communicationnelle qui songent encore que toute information personnelle doit être conservée jalousement dans le secret et que l'organisation est l'affaire des experts, des institutions ou des « Gouvernants » ; ils abdiquent à des entités extérieures la gouverne de leur vie, ils acceptent avec une résignation aberrante, à un âge où ils ne connaissent encore rien de la vie, de s'engager dans des voies étroites, hyperspécialisées, tracées d'avance et participant de mille façons subtiles à la perpétuation de la dysfonction du système ; ils renoncent à leur intégrité car ils croient, ballottés entre des hédonismes psychotropes et l'analyse sans fin de leurs maux, qu'elle se résume à se sentir mal une fois de temps en temps.
Et puis, disons-le franchement, notre situation collective est dinosaurienne. En 2007, en tous les cas. Il y a tant de choses que nous nous imposons inutilement ! Qu'une personne s'impose quelque chose à elle-même, passe encore. Mais voyez les vieilles structures rigides complètement absurdes qui s’accrochent comme des rhumatismes sur cette terre en 2007 et qui nous font royalement la passe. Par exemples, ces « mains » mystérieuses qui nous privent encore de la proportionnelle et nous interdisent de camper sur une terre qui nous appartient s'il n'y est pas bâtie une maison conforme aux mille et une restrictions de la loi — et les taux d'intérêts (chiffres dans une machine folle), qui instituent par A + B que la domination est chose à augmenter. Ne suffit-il pas aux plus forts d'être plus forts ? Ah, s'il n'était question que de simple force !
Malgré la dinosauserie, il y a quand même bien des mondes merveilleux qui affleurent en moult endroits et qui ne demandent qu’à émerger — en chaque petite personne, en fait, en chaque petit être communiquant...
A Communicational Era / Une ère communicationnelle
« Aide-toi et le logiciel t’aidera. » — Anonyme
Alors que 26 lettres nous suffisent à décrire l'environnement de nos rêves jusque dans ses moindres détails et que nous disposons d'outils qui peuvent aisément traiter et véhiculer nos parlants assemblages de lettres, nous peinons encore trop souvent à nous approcher de nos objectifs. Ne pensez-vous pas avec moi qu'il y a, là, juste là, dans un tournant du courant de la vie quelques Algorithmes sociaux / Social Algorithms « magiques », pour ainsi dire, qui pourraient être mis en place par quelques petits programmes simples et aptes à nous redonner de notre pouvoir bafoué ?
Pour s'assurer de la consensualité de ces programmes, ils devront, à un niveau au moins, être lisibles en langage naturel et expliqués clairement. Des enfants devront pouvoir les comprendre.
Douglas Adams a eu en 1978 l'intuition géniale et délirante du Guide Galactique, concept qui a été atteint, et même dépassé sous plusieurs aspects, par l'internet, outil encore mal utilisé, mal dégrossi, mal aimé surtout. Pour voir nos possibilités de terriens avec un œil qui voit que tout est déjà là, en place pour le grand tournant communicationnel, il sufit de voir que toute la structure imposée et imposante de la machine peut être modélisée, épurée, personocratisée.
On navigue déjà très bien dans les possibilités de l'esprit... Ce qu'il nous faut maintenant, c'est de penser à créer un cockpit et un tableau de bord pour naviguer dans les possibilités de la vie elle-même.
Le credo de Fredo
« Si nous ne nous appuyons pas sur des systèmes, mais comprenons quelles sont les implications des problèmes eux-mêmes, alors des systèmes pourront être employés sans qu'ils deviennent nos maîtres. » — Jiddu Krishnamurti
Je crois que le vieux monde, celui qui est à refaire, banalise le langage tout en en perpétuant un usage qui a pour effet, sinon pour but, de nous conditionner à accepter comme inévitable : la routine, l'ennui, la bêtise, la petitesse, la tradition, la domination, la futilité ; à consommer, à produire, à remettre la vie à plus tard et à négliger l'essentiel. Entre autres.
Je suis persuadé que, par l'utilisation du langage (écrit, surtout, pour l'instant) et des outils de communications sophistiqués que nous offrent notre époque, il nous est plus que jamais possible de repenser l'organisation sociale — par la base.
Je crois que la communication est l'outil le plus puissant et le plus raffiné que nous ayons en notre possession. Je crois que nous devons, par ce moyen, qui est partagé par tout être pensant sur cette planète, donner forme et vie à nos rêves !
Je crois que nous devrions tous et toutes pouvoir aller vivre sous les lois que nous avons choisies.
Je crois que le temps de l'ère communicationnelle est arrivé !
A Universal Billboard ? Let's Imagine.
Un babillard universel ? Rêvons un peu.
« The Medium is the Message » — Marshall McLuhan
L'idée du babillard universel est audacieuse et terriblement familière à la fois ; c’est en fait le pari que notre bon vieux langage, celui qu’on babille et qu’on chante, celui que, accomplissement admirable, on écrit, est de nature à nous ouvrir la porte à un monde réellement voulu, un monde fluide et émergent, mais stable aussi, parce que sciemment, posément voulu, pourvu que nous réfléchissions avec soin sur des façons universelles de procéder.
C'est le pari, en d'autres mots, que si chaque personne capable et volontaire transmettait à la ronde ses souhaits les plus sincères ainsi que quelques informations pratiques (dans des documents qu’on pourrait appeler des curriculums volontés), ces données dessineraient, dans un esprit qui les lirait toutes, un monde bien plus harmonieux que celui que nous connaissons en 2007.
Emergence Engine / Émergiciel
« Hier, j'ai subi, par exemple, l'influence rafraîchissante de quelques pages de statistiques. Si on y réfléchit bien, le mystère de l'Univers se trouve aussi là. Même s'il n'y paraît pas. » — Fernando Pessoa
Do we have a fonctional Emergence Engine ? It would be interesting to have a way to emerge statistics about everything that will be entered in the digital communicational space of the event. That would, among other things, help us to see what is, and to name it... and also to do something about it — which can come in handy, sometimes
. For example :
Percentages for this and for that
One or more percentages might appear in how we define what constitutes a consensus for each and every question we want to answer collectively — probably, a simple average (arithmetic mean) should be the rule to establish any of those percentages, because every kinds of tweaking of the votes themselves, geniocracy or not, apurtenance or not to LA science, etc., are, to the least, dubious — that should not prevent us from opinionating, though (and that promises a rich reap, especially if exhaustive — see next point) — — please, folks, let's not have a fight over what reality is — let's just let it emerge in all its colors and variety ! see : Openness about what reality is — in general, an emergent average of numbers, all of them given by participants (and not appointed deciders), may give us functional, acceptable thresholds to be used automatically in various collective decision makings.
Dialogue
That's what is missing the most in our world, on the level of ideas — some ways of formulating our ideas or responding to them can be explosive, though, and the solution is not to ignore that those ways (anti-ways, in fact) exist, but also to find paths that link harmoniously one way to another. Thus, we can let solutions emerge. We don't have to focus on opposition (see : WikiDispute, FeaturesInWikiSoftwareForFacilitatingConsensus) and the now so common objective of shooting down in flames supporters of ideas opposed to or different than ours. Differences can often add up instead of excluding each other. See The Perso Way / La façon perso.
What is a need ?
We sure can reach consensus on many kinds of things that are needs to us, and from that, agree on an automatic sorting and ordering of the messages ; we can also rely on everything that is entered into the system until opposition to it reaches a certain threshold — in that way, we can produce a quite real List of needs, ordered by considered importance ; then, all else there still needs to be is for the machines to also consider proximity and some personal information (including some personal preferences) and, for persons, to do their best, for once
. « What we call the beginning is often the end, and to make an end is to make a beginning. The end is where we start from. » — T.S. Eliot
« Nous n’avons pas besoin d’un État qui régente et domine tout, mais au contraire d’un État qui reconnaisse généreusement et qui soutienne, dans la ligne du principe de subsidiarité, les initiatives qui naissent des différentes forces sociales et qui associent spontanéité et proximité avec les hommes ayant besoin d’aide ». — Benoît XVI, Deus Caritas Est (sic)
Key-Concepts, Information, Lexicon and Communication (CLICK — backwards)
Let's also emerge funnels of synonymy in an open lexicon of useful concepts — open also to oppositions, duly emerged along with everything else — by asking voluntaries to give a few synonyms or translations they know for given expressions ; by doing it many times, for many expressions, we can, from that collected info, emerge a reliable metalinguistic system of entry, in which each entry (concept) will lead to all known ways of saying (writing, drawing, dancing, etc.) the same thing in its essence (that may remind us of the universal notation system in The Glass Bead Game, by Hermann Hesse) — for a faint idea of what some of those useful concepts may be, see L'InterCode ARCHIPEL — Les informations pragmatiques que nous avons besoin de nous communiquer (ex.: j'ai un véhicule, un ordinateur, ou telles et telles ressources, je vais à tel endroit, je cherche des personnes intéressées par tel ou tel sujet ou projet, je parle telles et telles langues, j'aimerais apprendre telles et telles autres, j'ai tels et tels talents, j'habite tel endroit, lequel présente telles et telles caractériatiques, je souhaite vivre dans un environnement qui présente telles et telles autres caractéristiques, etc.), ces informations peuvent être signifiées par des codes universels auxquels on réfère par des expressions ou mots-clefs variés. L'idée, c'est de se doter d'un canevas universel de significations (concepts) utiles, auxquelles on peut référer de différentes façon, par des phrases ou expressions personnalisées ou standardisées dans la langue de notre choix, ou par des mots-clefs plus courts, et de mettre à profit le fait que ces codes soient reconnaissables par les ordinateurs pour faciliter nos besoins communicationnels — beyond these glorious clarities of agreement, woudln't it be fun also to see how much this or that expression is used, comparatively to this or that one ? Wouldn't it be fun for people who invent new words or expressions to see how their inventions do in the wide world ? That would give language lovers a wondrous playground, and the game could become quite enthralling. Also, being able to "see" (hear, touch, etc.) every ways to express something in many languages may give many ideas to inventors (puns, adoption of foreing words, etc.). Indeed, language can become a much more creative — and mighty — field !
Matching System
Among those metalinguistic things, those clear "beads", some will be very functional (even though sprouting from Utterly Free Ontologizing / Nomenclature spontanée) (ex.: What is requested where, when and by whom, and to which intensity, and What is offered where, when and by whom, and with which qualifications), and used as agents in the emergence engine, transforming it in a genuine Wish Machine. It's very likely that we can reach a considerable amount of consensus on the idea that many wishes "for ourselves" can be seen as needs, and ordered as such somewhere at the bottom of the List of needs (the main list, the unique list if we "win" collectively). The wish of being happy, for one, can raise many, many subtle sub-wishes.
All this is about proposing instead of imposing. An ordered list in itself has never bullied anyone. Indeed, the answer of the heart is already there, on our despairing Earth, we are just too dumbfounded by our imposed, rigid ways — lavishingly rigid, as must be the case in a winning-over kind of game — to see it — but couldn't we emerge another kind of game ?
See also / Voir aussi :
Distributive Economy / Économie distributive
« L'économie distributive, c'est d'abord la reconnaissance que chacun d'entre nous est co-héritier des fruits du travail des générations qui nous ont précédées. C'est l'économie de l'abondance, par opposition à l'économie actuelle qui reste basée sur des lois héritées d'une économie de rareté. » — Jean-Pierre MON
English
Eventually, it would be way cool if we could build a functional alternative economic system by emergence of communication and personal response, like in "Économie distributive" (Distributive Economy). Today, in the present economic system, we are competing against each other, and money accumulates the more where it has already accumulated, thus creating monstrous competitors — and that is the game. With Distributive Economy, the game is rather : let's see if what we already want to do answers all the needs that are ; if the answer is positive, then we have collectively won the first prize, and we can do the distribution straight away ; otherwise, we go through additional rounds, with incentives for unwanted tasks, up to collectively decided thresholds (time, people and money limits). Then, and this is the beginning of the round, the anticipated production (services and goods) is distributed as fairly as possible, according to the variation of personal needs and the (by emergence) limited privileges to incentives. A very nice thing in the Distributive Economy system is that, since all the money is calculated upon announced production, then, when that production is bought by individuals, the mesurement is taken and we don't need the measurement units anymore. Like in a workshop, we just put the measurement tool aside, so the value of the purchase is simply removed from the individual's account without it being stored anywhere else. It is simply removed, subtracted, so it doesn't heap in the pockets of anyone — anything left in personal accounts at the end of a round is brought back to zero just before the next distribution of what they call monnaie de consommation (how would it be in English ?). Thence, the function of money is restored to what it should be, to wit, measure our activities and needs, so that we can be fair and wise about them.
French
L’économie distributive est une économie qui non seulement assure une distribution équitable des ressources, mais aussi limite l’argent à sa fonction d’unité de mesure, qui est une fonction très utile. Aujourd’hui, avec l’économie capitaliste, l’argent est considéré plutôt comme un bien, qui lui aussi se loue ; il suffit de le mettre dans un compte qui rapporte des taux d’intérêt, ce qui rapporte le plus aux personnes qui sont déjà les plus riches, tandis que les banques demandent aux plus pauvres de payer deux ou trois fois leurs maisons — intérêts obligent ! En économie distributive, dans un premier temps, on recense les besoins des personnes et des activités courantes ou à naître, on les affiche, puis on demande à chaque personne participante quels sont ses souhaits, ce qu’elle souhaite faire ou offrir, ce qu’elle souhaite consommer, ce que sont ses activités, ressources, déplacements, disponibilités et autres caractéristiques. Puis, on regarde s’il a été répondu à tous les besoins préaléblement recensés. Si c’est la cas, alors tout va très bien, on a gagné la partie — cette partie-là, puisque c’est toujours à refaire. Sinon, on affiche les besoins non-comblés et on espère une réponse spontanée. Si cette réponse est insuffisante, on essaiera, avant le début de la prochaine vague de distribution, de la prochaine « partie », de s'entendre (par émergence) sur les incitatifs à allouer pour les tâches non comblées. Alors, quand le grand total de la valeur de toute la production anticipée est réparti entre toutes les personnes participantes, à proportion de leurs besoins et droits aux incitatifs — et c'est là le plus beau —, cette monnaie distributive, dite aussi de consommation, est soustraite de votre compte pour chaque achat — et ne s'additionne, ne s'accumule nulle part — elle a accompli sa fonction d'instrument de mesure et ne s'accumule ou ne s'épuise pas davantage que les centimètres des règles graduées qu'on utilise pour mesurer les matériaux dans un atelier.
See also / Voir aussi :
ParEcon (Participatory Economy)
Réseau participatif on FuturChanges
The Perso Way / La façon perso
« The ego cannot tolerate becoming friendly with the present moment, except briefly just after it got what it wanted. » — Eckhart Tolle
Indeed, most of our sorrows in life come from expecting too much, don't they ? But just relax, dude. Let it go ! : ) Machines are meant to be all linked and intertwined, and tense within. Not their users.
C'est délicat de la part de Tolle (auteur du célèbre The Power of Now) et d'autres apôtres du bonheur d'avoir nommé l'ignoble chose dans une langue morte. L'égo nous joue en effet des tours pendables (mais non, pas pendables, la vengeance c'est toujours de l'égo) — mais il ne faut pas oublier que la personne a aussi besoin de s'épanouir.
Quand il est amené à la conscience, et en pleine lumière, que tels et tels trucs conviennent parfaitement à notre personne, à notre sain épanouissement, il est parfaitement légitime de les écrire, par exemple, sur un babillard (même sur un babillard universel — c'est-à-dire diffusé dans l'univers entier), et d'autant plus facile ensuite de laisser ses souhaits aller et de s'en libérer pour les avoir écrits au bon endroit. Cette sphère consciente des conditions de possibilités de notre bonheur personnel, je propose de l'appeler le perso.
Que l'égo soit mort — ou vif (ça vous concerne, au fond
) —, vive le perso !
(C'est drôle, ce petit smiley est fait comme un panneau d'arrêt-stop. Je me demande pourquoi...)
Desiderata, or Resuming the Course of your Life / Les Curriculums Volontés : la reprise du cours de votre vie
(Et non, « volonté » en latin ne se dit pas « voluntæ », mais « voluntas » ... tant pis pour le Latin !)
« Wanting to reform the world without discovering one's true self is like trying to cover the world with leather to avoid the pain of walking on stones and thorns. It is much simpler to wear shoes. » — Sri Ramana Maharshi
Entre vous et moi, y a-t-il une activité plus lèche-culs que celle de rédiger son Curriculum Vitae (voire en plusieurs versions, afin de plaire à tout un chacun) et de le distribuer ensuite à la ronde dans l'espoir d'obtenir une entrevue, lors de laquelle nous minauderons avec l'objectif de nous faire employer (!) ? D'abord, les mots Curriculum Vitae ne font état que de notre passé et nous invitent à passer sous silence tous nos rêves du moment, toutes nos idées, toutes nos aspirations. (Il est entendu par l'immense hypocrisie qui règne en ce domaine aujourd'hui en 2007 que nous n'avons bien sûr pas d'autres rêves que celui d'obtenir le grand privilège d'être employé par l'entité à laquelle nous nous adressons !) Maintenant, quelle espèce de désir est-ce, que de vouloir qu'on nous emploie ?! Serions-nous devenus de simples instruments, lavettes ou serpillères, dont on peut se servir sans nous demander notre avis ? Ne sommes nous pas, au contraire, des êtres doués de facultés merveilleuses que nous devrions plutôt ... déployer ?
<-- les gens qui travaillent à contrat ont tendance à prendre tout ce qui passe, de peur de perdre des clients. Et ils ils se mettent à travailler jusqu'à n'avoir plus de temps pour eux ou pour des activités qu'on leur propose. -->
Un bon point de départ serait sans doute de propager la pratique individuelle de tenir à jour la liste des informations qui nous sont utiles de communiquer publiquement. Je propose d'appeler cette liste, par opposition à la coutume qui veut qu'on se vende au « marché du travail », le Curriculum Volonté. Cette liste pourrait par exemple contenir les sections suivantes :
Coordonées
Ressources / Talents / Savoirs / Savoir-faire / Expérience
Projets (d'entreprise, de communauté, d'environnement idéal, de voyage, ...)
Intérêts / Hobbies / Affiliations / Suggestions de choses à voir, à lire, etc.
Besoins / Manques / Souhaits / Désirs
Free Range Kids / Immunité diplomatique pour les enfants
Emergent groups / Groupes émergents
« Lorsqu'une association s'est cristallisée en société, elle a cessé d'être une association, vu que l'association est un acte continuel de réassociation. Elle est devenue une association à l'état d'arrêt, elle s'est figée. (...) Elle n'est plus que le cadavre de l'association (...) » — Max Stirner
Bien que les groupes aident souvent les individus à faire certaines choses, ils sont parfois un poids : on aimerait laisser tomber ou passer à autre chose, mais on se sent obligés, contraints à persévérer pour le groupe, ou bien on ne connaît pas ce qui se passe en dehors du groupe qui est tellement occupé de lui-même et de ses activités et, bien qu'on aimerait faire autre chose, on ne sait pas où aller. Je pense qu'un système de communication comme celui que je viens de décrire peut nous apporter une efficience, un dynamisme et une fluidité encore jamais atteints jusqu'ici. La convergence, c'est bien, mais il faut reconnaître la diversité des chemins.
Fractal Consensus / Consensus fractal
« La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté » — Max Stirner
Il est dangereux pour un groupe de statuer que son Assemblée est toujours souveraine, du moins dans le cas où les décisions y sont prises par vote majoritaire. Plus ça va, moins je crois au bien fondé du vote majoritaire pour les questions importantes relatives à un groupe particulier. Si des opinions fondamentalement divergentes apparaissent dans une Assemblée, peut-être y a-t-il alors plusieurs consensus en son sein ? Il me semble qu'une décision prise par consensus est bien plus valable qu'une décision où une minorité doit se soumettre à la majorité. La majorité a-t-elle toujours raison ? Bien sûr, en cas de dissension sérieuse, il est important de débattre des diverses opinions, de chercher à comprendre le pourquoi, les pourquois de ces différences ; peut-être les arguments d'un groupe peuvent-ils rallier ou faire réfléchir les membres d'un autre groupe ; peut-être l'Assemblée trouvera-t-elle une nouvelle option ralliant tous les membres ? Mais en cas de dissension inconciliable, la meilleure solution n'est-elle pas de procéder à une division cellulaire, qui ne sera, si le contact est gardé et les objectifs communs poursuivis de concert, qu'une multiplication des choix de systèmes et finalement la naissance d'un organisme multi-cellulaire plus polyvalent, plus fort et plus riche ? Car la diversité est une richesse ; elle donne à l'individu le pouvoir de choisir le système qui lui convient le mieux à chaque étape de son existence. C'est alors l'individu qui est souverain, de même que l'individuation des groupes consensuels. Un groupe plus petit mais consensuel, en gardant contact avec d'autres groupes et en poursuivant certain objectifs de concert avec eux, conservera la force du nombre tout en évitant la dictature de la majorité.
Par exemple, pour un végétarien pacifiste, donner à un gouvernement qui fait la guerre et qui finance à fond l'exploitation des cochons, ce n'est pas l'idéal.
Le consensus fractal suppose un fonctionnement en mode collaboratif, car la division cellulaire d'une entreprise cherchant le profit en deux entreprises de même nature (cherchant aussi le profit) engendrera une inévitable concurrence (le profit à faire étant une ressource finie, de même que le plancton pour les poissons). Par contre, la division cellulaire d'un système cherchant l'équité en deux systèmes cherchant également l'équité pourra engendrer une coopération (l'équité trouvée par un système n'enlèvera pas celle qu'a trouvée l'autre système).
Accordons-nous donc, c'est si beau l'accordéon !
Emergent environments / Environnements émergents
L'attribution d'espaces et d'objets physiques aux groupes émergents peut mener tout droit à ce qu'on pourait appeler la terraformation de la Terre elle-même (si toutefois on le fait en toute conscience des conséquences et en tout respect de la vie).
Si on insère, dans les données rendues publiques, des espaces mis à la disposition de la collectivité, les programmes pourront, par exemple, communiquer à x personnes voulant discuter d'un même sujet et qui habitent à une distance qu'elles sont prêtes à parcourir qu'un espace est disponible à telles et telles périodes de temps et même s'occuper de la tâche fastidieuse d'organiser des rendez-vous convenant à tout le monde.
Imaginez un peu : un certain soir, vous avez envie de bouger, de voir du monde, ça vous titille, mais vous ne savez pas au juste dans quel lobe de votre cerveau ; vous allongez le bras, pianotez quelques touches sur votre ordinateur et... Zzouip !, une liste apparaît sur votre écran, en ordre décroissant de proximité et d'affinité, des activités, permanentes, récurrentes ou ponctuelles, qui sont annoncées en ville. De quoi faire vibrer comme il se doit la vie urbaine ! — sinon, dites-moi, pourquoi diable s'entasser ainsi les uns sur les autres ?
Fred L. Mir 2007 (F redofromstart sur Gmail)
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waou; tu as de quoi faire plusieurs belles sessions avec tout ça... Selon le fonctionnement du ForumOuvert, tu auras l'occasion de présenter ton idée au monde en proposant une session... et peut-être; qui sait, d'arriver à un projet très concret en rassemblant les gens au moment de la convergence. voir OpenSpace et OpenSpaceAgenda pour plus de détails... et le jour J pour comprendre pour vrai la beauté du processus.
--AnneGoldenberg











